La lutte que je mène pour retrouver en moi les racines du vivant, c’est cela la radicalité.
Une pensée ne meurt pas avec celui qui l’a portée lorsque son objet demeure vivant.
Vaneigem n’a jamais proposé une doctrine à conserver, mais une expérience à vivre : la liberté n’est pas une concession du pouvoir mais une création permanente des êtres humains.
L’œuvre de Vaneigem demeure une réserve d’intelligence critique.