Sous les bombes, les banques.

La guerre actuellement mise sur pause n’était pas qu’une question de bombes, mais sans doute surtout une question de banques.

La répugnante théocratie iranienne n’est pas attaquée pour son dérisoire fanatisme religieux ou militaire – l’un comme l’autre largement dépassés par d’autres sous des habits marchands mieux adaptés au spectacle moderne -, mais parce qu’elle abrite un des derniers Etats un tant soit peu  réfractaires au totalitarisme financier occidental.
L’Iran ne reçoit pas d’ordres du FMI, vend du pétrole hors du système dollar, dissuade les pénétrations financières, etc.
Il doit donc être assez dévasté, spectaculairement marginalisé, économiquement asphyxié – et ainsi servir de leçon à toute communauté à qui viendrait l’improbable idée de pointer son bout du nez hors du spectaculaire intégré.