DU DÉNI DES COMPLOTS.

Certes le complotisme a pour défaut majeur de ne s’appuyer que sur des rumeurs, craintes, biais divers ; bref de ne jamais pouvoir asseoir ses dénonciations sur du factuel.

Mais l’anti-complotisme a le défaut – bien pire encore – du déni, sans parler de son rôle – très factuel – de servir – et avec enthousiasme en plus – de chien de garde à la domination.

L’article à cliquer ci-dessous remet radicalement les pendules à l’heure :

DU DÉNI DES COMPLOTS

En complément, celui-ci :

L’emprise tentaculaire des mafias dans le monde

Et notre réflexion audio :

Et ce commentaire de Debord :

« La Mafia vient partout au mieux sur le sol de la société moderne. Elle est en croissance aussi rapide que les autres produits du travail par lequel la société du spectaculaire intégré façonne son monde. La Mafia grandit avec les immenses progrès des ordinateurs et de l’alimentation industrielle, de la complète reconstruction urbaine et du bidonville, des services spéciaux et de l’analphabétisme. […] On se trompe chaque fois que l’on veut expliquer quelque chose en opposant la Mafia à l’État : ils ne sont jamais en rivalité. La théorie vérifie avec facilité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. La Mafia n’est pas étrangère dans ce monde ; elle y est parfaitement chez elle. Au moment du spectaculaire intégré, elle règne en fait comme le modèle de toutes les entreprises commerciales avancées. »

Commentaires sur la société du spectacle, 1988, Guy Debord.