Le zemmourisme est la maladie sénile de l’aveuglement volontaire.

Pour comprendre un étron politico-médiatique de la taille de Zemmour, le Discours de la servitude volontaire (La Boétie) ne suffit plus, d’autant qu’il se pique lui-même de le citer entre deux Napoléonismes en peau de Pétain.

Pour adhérer à pareille fiente, il faut aussi, outre le légendaire masochisme populaire, avoir été profondément marqué au fer rouge du ressentiment, cette constipation de l’action, cette rétroaction intériorisée du malheur, cette « digestion qui n’en finit pas », cet « empoisonnement du corps et de l’âme » (Nietzsche) ; bref, cette faiblesse existentielle radicale qui se cherche aveuglément un bouc-émissaire parmi plus faible que soi, et ne se sent forte qu’en faisant foule derrière le « petit homme » (Reich) devenu « grand » : le même que soi, aussi rigidifié, aussi étroit, mais en plus grand.

La psychologie de masse du zemmourisme est fondée sur cette inversion spectaculaire ordinaire : « ils sont méchants, donc nous sommes bons. » (Généalogie de la morale, Nietzsche), tout comme le nazisme, ou le « communisme » version petit père du peuple.

Plutôt que de faire le constat lucide de la dépossession généralisée – qui n’épargne évidemment pas les immigrés -, le névrosé de la-marchandise-qui-ne-brille-pas-pour-lui, en veut aux étrangers de ce que le monde lui est devenu étranger, alors qu’évidemment « tout se serait passé de même s’il n’y avait pas eu un seul immigré » (Debord).

Le zemmourisme est la maladie sénile de l’aveuglement volontaire.

American translation of the video (Debord’s text) :
Everything is false in the « question of immigrants », exactly as in any question openly asked in the present society; and for the same reasons: the economy – that is to say, the pseudo-economic illusion – has brought it, and the spectacle has treated it (…). Like the waste of the atomic industry (…) the immigrants (…) will remain because it was much easier to eliminate the Jews of Germany at the time of Hitler than the North Africans, and others, from here to now: because there is neither a Nazi party nor the myth of a native race in France! Should we assimilate them or « respect cultural diversities »? Inept false choice. We can no longer assimilate anyone: neither the youth, nor the French workers, nor even the provincials or old ethnic minorities (…). The diffusion of the concentrated spectacle can uniformize only spectators. We gargle, in simple advertising language, with the rich expression of « cultural diversities ». Which cultures? There are none left. Neither Christian nor Muslim; neither socialist nor scientist. Do not speak about the absent ones. There is not more, to look at one moment the truth and the evidence, that the spectacular-worldly degradation (…) of any culture. (…). Some put forward the criterion of « speaking French ». Laughable. Do the current Frenchmen speak it? (…) Are we not clearly going, even if there were no immigrants, towards the loss of all articulated language and all reasoning? (…). We have become Americans. It is normal that we find here all the miserable problems of the U.S.A., from drugs to the Mafia, from the fast-food to the proliferation of the ethnic groups. (…). Here, we are nothing: colonized people who did not know how to revolt, the yes-men of spectacular alienation. What pretension, considering the proliferating presence of immigrants of all colors, do we suddenly find ourselves in France, as if we were robbed of something that would still be ours? And what is it? What do we believe, or rather what do we still pretend to believe? It is a pride for their rare days of celebration, when the pure slaves are indignant that the metecrats threaten their independence! The risk of apartheid? (…). The ghetto of the new spectacular apartheid (…) is already there, in the current France: the immense majority of the population is locked up and stultified there; and all would have happened in the same way if there had not been a single immigrant. (…). And now one pretends to regret this only particular result of the presence of so many immigrants, because France « disappears » thus? Comical. It disappears for many other causes and, more or less quickly, on almost all the grounds. Immigrants have the most beautiful right to live in France. They are the representatives of dispossession; and dispossession is at home in France, so much so that it is in the majority, and almost universal. Immigrants have lost their culture and their countries, very notoriously, without being able to find others. And the French are in the same case, and only slightly more secretly. With the equalization of the whole planet in the misery of a new environment and a purely deceptive intelligence of everything, the French, who have accepted this without much revolt (…) are ill-advised to say that they no longer feel at home because of the immigrants! They have every reason not to feel at home anymore, it is very true. This is because there is no one else in this horrible new world of alienation but immigrants. There will be people living on the face of the earth, and right here, when France is gone. The ethnic mix that will dominate is unpredictable, as are their cultures, their very languages. We can affirm that the central question, profoundly qualitative, will be this: will these future peoples have dominated, by an emancipated practice, the present technique, which is globally that of simulacrum and dispossession? Or, on the contrary, will they be dominated by it in an even more hierarchical and slavery-like way than today? We must envisage the worst, and fight for the best.
Guy Debord, Correspondences, 1985.

Le PDF (bilingue) du texte de Guy Debord : ici.

DU DÉNI DES COMPLOTS.

Certes le complotisme a pour défaut majeur de ne s’appuyer que sur des rumeurs, craintes, biais divers ; bref de ne jamais pouvoir asseoir ses dénonciations sur du factuel.

Mais l’anti-complotisme a le défaut – bien pire encore – du déni, sans parler de son rôle – très factuel – de servir – et avec enthousiasme en plus – de chien de garde à la domination.

L’article à cliquer ci-dessous remet radicalement les pendules à l’heure :

DU DÉNI DES COMPLOTS

En complément, celui-ci :

L’emprise tentaculaire des mafias dans le monde

Et notre réflexion audio :

Et ce commentaire de Debord :

« La Mafia vient partout au mieux sur le sol de la société moderne. Elle est en croissance aussi rapide que les autres produits du travail par lequel la société du spectaculaire intégré façonne son monde. La Mafia grandit avec les immenses progrès des ordinateurs et de l’alimentation industrielle, de la complète reconstruction urbaine et du bidonville, des services spéciaux et de l’analphabétisme. […] On se trompe chaque fois que l’on veut expliquer quelque chose en opposant la Mafia à l’État : ils ne sont jamais en rivalité. La théorie vérifie avec facilité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. La Mafia n’est pas étrangère dans ce monde ; elle y est parfaitement chez elle. Au moment du spectaculaire intégré, elle règne en fait comme le modèle de toutes les entreprises commerciales avancées. »

Commentaires sur la société du spectacle, 1988, Guy Debord.

La domination a fait abattre l’arbre gigantesque de la connaissance scientifique à seule fin de s’y faire tailler une matraque.

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On entend dire que la science est maintenant soumise à des impératifs de rentabilité économique ; cela a toujours été vrai.

Ce qui est nouveau, c’est que l’économie en soit venue à faire ouvertement la guerre aux humains ; non plus seulement aux possibilités de leur vie, mais à celles de leur survie.

C’est alors que la pensée scientifique a choisi, contre une grande part de son propre passé anti-esclavagiste, de servir la domination spectaculaire.

La science possédait, avant d’en venir là, une autonomie relative. Elle savait donc penser sa parcelle de réalité ; et ainsi elle avait pu immensément contribuer à augmenter les moyens de l’économie.

Quand l’économie toute-puissante est devenue folle, et les temps spectaculaires ne sont rien d’autre, elle a supprimé les dernières traces de l’autonomie scientifique, inséparablement sur le plan méthodologique et sur le plan des conditions pratiques de l’activité des « chercheurs » (…).

La domination spectaculaire a fait abattre l’arbre gigantesque de la connaissance scientifique à seule fin de s’y faire tailler une matraque.

Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle .

  • (Les mises en italique sont de nous)

Pandémensonges.

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Faire l’inventaire de tous les mensonges directs ou indirects égrenés depuis le début de la pandémie ne sera pas nécessaire à notre propos. Nous laissons cela à l’Histoire, qui montrera comment, en un temps record, les « dirigeants » politiques, financiers, médiatiques de tous les pays se sont unis pour terrasser mondialement toute velléité de vérité.

Le faux sans réplique

Le faux sans réplique tourne en boucle sur tous les écrans, l’attitude qu’il exige par principe est cette acceptation passive qu’il a déjà en fait obtenue par sa manière d’apparaître.

Les populations sont maintenant habituées à entendre un jour des affirmations péremptoires qui seront démenties le lendemain, pour être remplacées par d’autres du même genre. La raison en est, nous dit-on, que les temps changent ; en effet, les temps changent et changeront, et le ton autoritaire restera. Il doit donc, au milieu du brouillard, nous servir de repère. D’ailleurs tous les autres repères auront également en un temps record, tous été cryptés, ou détruits ou ridiculisés.

Et donc que nous dit-on ? Que la pandémie doit accaparer tous les esprits, qu’elle est La Menace qui exige de passer toutes les autres sous silence, ou au second plan ; qui exige donc que nous fassions confiance à ceux qui « dirigent », puisque la « science » les guide ; qui exige la réduction progressive des libertés extérieures, mais aussi de la liberté intérieure, désormais sans usage, puisque plus rien ne dépend de nous, mais que nous dépendons d’eux, de leurs experts, de leurs discours, de leur police.

L’avis des mots

On débat encore pour savoir si nous ne serions pas entrés en dictature, ce qui fait sourire les « dirigeants » et leurs journalistes, car nous dit-on, la dictature ce n’est pas ça.

Maintenant qu’ils ont monopolisé la réalité, pour en tester à grande échelle l’étendue des modifications possibles, il est clair que monopoliser le sens des mots n’est que la cerise sur le gâteau.

Pourtant si, nous sommes en dictature, mais là où les opposants se trompent, c’est que cela ne date pas de la pandémie. Tocqueville voyait déjà très bien, il y aura bientôt déjà deux siècles, que la tyrannie peut se faire douce, et la démocratie être la plus efficace des illusions.

La dictature du faux sans réplique a été définitivement théorisée dès 1967 par Guy Debord et elle n’a fait depuis que se renforcer, de sorte qu’en 1988, le même auteur notait que le mode spectaculaire en était victorieusement venu à s’intégrer « dans la réalité même à mesure qu’il en parlait ; et qu’il la reconstruisait comme il en parlait. »

Du bon usage des catastrophes


La nouveauté apparue avec la mise en spectacle de la pandémie, c’est que la « tyrannie douce » s’est durablement endurcie, à mesure que la réalité reconstruite s’effondre sous les assauts des catastrophes, elles bien réelles, qui affectent la réalité tout court. 
Évidemment, les « dirigeants » s’y attendaient : « la domination est lucide au moins en ceci qu’elle attend de sa propre gestion, libre et sans entraves, un assez grand nombre de catastrophes de première grandeur pour très bientôt » (Debord).
Des banquises qui fondent, des forêts qui partent en fumée, des économies qui s’effondrent, des démocraties qui s’auto-dissolvent, des virus qui se découvrent de nouvelles identités, tout cela était prévisible, et donc prévu, et donc un tant soit peu anticipé par tous les « dirigeants » pour répondre à la seule question qui se pose réellement à eux : comment gardera-t-on le contrôle des populations, quand on perdra le contrôle de la situation ?


Les populations sidérées, hypnotisées, atomisées, commencent juste à voir apparaître les réponses, que nous allons à présent synthétiser.

La science a sens unique


Depuis La Boétie et plus récemment depuis l’expérience de Milgram, il est apparu qu’il fallait préciser les données de la soumission volontaire à l’autorité : les populations se soumettent certes parce qu’elles croient bêtement trouver leur intérêt dans les miettes qu’on leur tend du pain qu’on leur a volé, et aussi parce qu’on leur inculque très tôt les dangers de la désobéissance ; mais si tout cela perdure, c’est avant tout parce que cette autorité dispose d’un argument imparable : la science l’a dit !
Ce serait donc la « science » qui imposerait aux « dirigeants » les décisions à prendre, ce qui, au vu des contradictions, des retournements et des mensonges enfilés depuis le début de la pandémie devrait nous alerter sur la très relative fiabilité de la dite « science », mais c’est un détail.
Le fond de l’affaire – l’affaire la plus juteuse du siècle -, c’est que ce n’est pas la science qui dit aux politiques ce qu’il faut faire, mais l’inverse. 

Telle recherche sera privée de crédit, ou passée sous silence, ou biaisée, ou autoritairement discréditée parce qu’elle ne rapporte pas, ou parce qu’elle émane de chercheurs indépendants, et qu’elle n’implique pas ou pas assez de contrôle des populations.
À l’inverse, telle modélisation catastrophiste, propice aux peurs, sera récompensée, reprise en boucle par les politiciens, diffusée jour et nuit par les journalistes vendus, tel remède sera vanté et imposé comme le seul, et rendu obligatoire, sous peine d’enfermement des populations, ou de ségrégation des récalcitrants, ou de perte de leurs revenus, et de ridiculisations sur la place publique, c’est-à-dire à la télévision, ou de répression, ou de dépressions.

Immuniser contre la vérité

Ce remède, c’est évidemment le vaccin pour tous, c’est-à-dire aussi pour ceux qui n’en ont pas besoin, c’est-à-dire l’immense majorité ; vaccin qui bénéficiera de tous les crédits nécessaires, de tous les arrangements « consensuels » de l’entre-soi des scientifiques qui tiennent à leurs crédits, à leurs postes, à leurs réputations, leurs intérêts, leurs privilèges ;sous la bénédiction d’une organisation mondiale de la santé lourdement dépendante de financements lourdement intéressés, et donc exclusivement et fanatiquement pro-vaccins ; il ne semble pas utile de citer des noms.

Une fois que l’on a écarté, discrédité, privé de moyens financiers, techniques, médiatiques, informationnels toutes les autres alternatives ;c’est chose on ne peut plus aisée que de demander aimablement aux journalistes vendus de diffuser sur tous les tons la voix de leur maître, en sélectionnant et en gonflant comme on leur a appris les chiffres qui la confirment, en écartant et en minimisant les autres, quand on n’a pas pu entièrement les passer sous silence, en s’en prenant moins aux arguments qu’aux personnes des réfractaires – chercheurs, médecins, philosophes, populations – qui refusent de se taire, etc.

À travers ce vaste dispositif de contrôle politique, médiatique et social, dont l’aspect sanitaire n’est que l’occasion qu’attendait le larron, la société du spectacle se prédispose à son ultime étape : l’effondrement ne pouvant être évité, il importe d’en spectaculariser les faits pour les rendre hypnotiques, de s’assurer ensuite du monopole et de l’unilatéralité de leur traitement technoscientifique ;d’opérer enfin la discrimination entre ceux qui auront le QR Code d’accès au « multivers » – la pseudo-réalité généralisée présentement en cours d’élaboration – et ceux qui devront tenter de survivre ; sous les ruines ; et sous les coups de matraque.

Il nous semble pour conclure qu’un modeste détail a été négligé par les orchestrateurs de cet avenir sans présent :nous laissons cependant à l’intelligence collective le soin de le trouver.

PS. Nous n’avons – volontairement – pas donné les références et les sources sur lesquelles s’appuie cette démonstration ;non qu’elles soient douteuses, tout au contraire, elles sont implacables et elles-mêmes précisément documentées. Mais, d’une part nous ne voulons pas mâcher aux lecteurs l’indispensable travail de recherche qui leur permettra d’outiller de façon libre et autonome leurs récusations du despotisme qui vient ; d’autre part nous décourageons ainsi le réflexe conditionné de l’argumentum ad personam.

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Pandemic of lies.

It will not be necessary for our purposes to make an inventory of all the direct or indirect lies that have been told since the beginning of the pandemic. We will leave that to history, which will show how, in record time, the political, financial and media « leaders » of all countries have united to strike down any hint of truth.

The false without reply

The falsehood without reply turns in loop on all the screens, the attitude that it requires by principle is this passive acceptance that it has already obtained in fact by its way of appearance.

People are now used to hearing peremptory statements one day, which will be denied the next, to be replaced by others of the same kind. The reason, we are told, is that times are changing; indeed, times are changing and will change, and the authoritarian tone will remain. It must therefore, in the midst of the fog, serve as a landmark. Besides, all other landmarks will also have been encrypted, destroyed or ridiculed in record time.

And so what are we told? That the pandemic must monopolize all minds, that it is The Threat that requires all others to be ignored, or to take a back seat; that requires us to trust those who « lead », since « science » guides them; that requires the progressive reduction of external freedoms, but also of internal freedom, now without use, since nothing depends on us anymore, but we depend on them, their experts, their speeches, their police.

The opinion of words

We are still debating whether we have not entered a dictatorship, which makes the « leaders » and their journalists smile, because we are told that dictatorship is not that.

Now that they have monopolized reality, in order to test on a large scale the extent of possible modifications, it is clear that monopolizing the meaning of words is only the icing on the cake.

But yes, we are in a dictatorship, but where the opponents are mistaken is that this does not date from the pandemic. Tocqueville already saw very well, almost two centuries ago, that tyranny can be gentle, and democracy can be the most effective of illusions.

The dictatorship of the false without reply was definitively theorized in 1967 by Guy Debord, and since then it has only become stronger, so that in 1988, the same author noted that the spectacular mode had victoriously come to be integrated « into reality itself as it spoke of it; and that it reconstructed it as it spoke of it. »

Of the good use of the catastrophes

The novelty that appeared with the pandemic’s spectacle is that the « soft tyranny » has become durably hardened, as the reconstructed reality collapses under the onslaught of the disasters, which are very real, that affect the reality itself.
Obviously, the « leaders » expected it: « the domination is lucid at least in this that it expects from its own management, free and without hindrances, a rather great number of catastrophes of first magnitude for very soon » (Debord).
Melting ice floes, forests going up in smoke, collapsing economies, self-dissolving democracies, viruses discovering new identities, all of this was foreseeable, and therefore foreseen, and therefore somewhat anticipated by all the « leaders » in order to answer the only question that really arises for them: how will they keep control of the populations, when they lose control of the situation?

The stunned, hypnotized, atomized populations are just beginning to see the answers appear, which we will now synthesize.

Science is a one-way street

Since La Boétie and more recently since Milgram’s experiment, it appeared that it was necessary to specify the data of the voluntary submission to authority: the populations certainly submit because they believe stupidly to find their interest in the crumbs that they are given from the bread that was stolen from them, and also because they are inculcated very early on the dangers of disobedience; but if all this persists, it is above all because this authority has an unstoppable argument: science has said it!
It would therefore be « science » that would impose on the « leaders » the decisions to be taken, which, in view of the contradictions, the reversals and the lies that have been told since the beginning of the pandemic, should alert us to the very relative reliability of the said « science », but this is a detail.
The bottom line is that it is not science that tells politicians what to do, but the reverse.

Such research will be deprived of credit, or passed over in silence, or biased, or authoritatively discredited because it does not pay off, or because it emanates from independent researchers, and because it does not involve or does not sufficiently involve population control.
On the other hand, such catastrophic modeling, conducive to fears, will be rewarded, taken up again and again by politicians, broadcast day and night by sold-out journalists, such remedy will be praised and imposed as the only one, and made compulsory, on pain of locking up populations, or segregating recalcitrant people, or losing their income, and of being ridiculed in the public square, i.e. on television, or of repression, or of depression.

Immunizing against the truth

This remedy is obviously the vaccine for all, that is to say also for those who do not need it, that is to say the immense majority; a vaccine that will benefit from all the necessary credits, from all the « consensual » arrangements of the scientists who hold on to their credits, to their positions, to their reputations, to their interests, to their privileges; under the blessing of a World Health Organization heavily dependent on heavily self-interested financing, and therefore exclusively and fanatically pro-vaccine; it does not seem useful to mention names.

Once all the other alternatives have been discredited and deprived of financial, technical, media and informational means ; it is very easy to ask the journalists who have been sold to broadcast their master’s voice in every possible way, selecting and inflating the figures that confirm it as they have been taught to do, discarding and minimizing the others, when they have not been able to ignore them entirely, and attacking not so much the arguments as the people of the refractory – researchers, doctors, philosophers, populations – who refuse to be silenced, etc.

Through this vast device of political, media and social control, of which the sanitary aspect is only the opportunity that the thief was waiting for, the society of the spectacle prepares itself for its ultimate stage: since the collapse cannot be avoided, it is important to spectacularize the facts in order to make them hypnotic, to ensure the monopoly and the unilaterality of their techno-scientific treatment; to finally discriminate between those who will have the QR code to access the « multiverse » – the generalized pseudo-reality currently being elaborated – and those who will have to try to survive; under the ruins; and under the blows of the truncheon.

It seems to us to conclude that a modest detail has been neglected by the orchestrators of this future without a present: we leave it to the collective intelligence to find it.

PS. We have – voluntarily – not given the references and sources on which this demonstration is based; not that they are doubtful, on the contrary, they are implacable and themselves precisely documented. But, on the one hand, we do not want to burden the readers with the indispensable research work that will allow them to freely and autonomously tool their challenges to the despotism that is coming; on the other hand, we thus discourage the conditioned reflex of the argumentum ad personam.

Horizon vertical.

 

Bien sûr que, vivant en société, et étant exposés à tant d’injustices, les humains se rassemblent, comptent leurs forces, élaborent des stratégies, choisissent leurs camps, etc.

Mais les humains ce sont cette femme, cet homme, et celui-ci, et celle-là, etc.

L’horizon social devient un masque quand il masque à l’individu que c’est sa vie, la sienne et nulle autre, qu’il joue en toutes circonstances.

Bien sûr, cette vie est reliée, d’une manière ou d’une autre mais fatalement, à toutes les autres vies.
Solidaire ou solitaire, elle fait partie du tout, et dans le tout, d’une partie du tout.

Mais elle est aussi elle-même un tout.

L’horizon social n’est pas l’horizon total de l’individualité, juste une horizontalité.

Quant à ce qu’est l’horizon total de l’individualité, nous le pensons indécidable.

Contrairement à Debord reprenant Omar Khayyâm, mais pas jusqu’au bout, nous ne pensons pas retourner « dans la boite du néant », ni d’ailleurs en venir : le néant n’est pas, mais l’être est. 

Maintenant, jusqu’à quel point, et de quelle façon, l’être individuel se forme et subsiste dans la totalité de l’être, c’est ce que nous ne pouvons décider.

Nous pouvons juste nous former, et décider de l’amplitude de cette forme.

Nous ne voyons rien qui s’oppose à lui donner une amplitude infinie : celle d’un tout contenant le tout.

Nous n’en savons rien, mais ce n’est pas une question de savoir. Juste un choix existentiel.

Conte toutes les horizontalités qui menacent sans cesse d’aplanir, d’aplatir, d’uniformiser l’individualité, nous la formons verticalement, et le ciel ne nous fait pas peur.

De sorte que la guerre contre elle-même dans laquelle l’humanité est engagée, ne nous fait pas oublier la guerre contre l’horizontalité de soi, dont toutes les autres guerres – militaires, sociales, civiles – ne sont que des produits déviés ou défigurés, dont ne peuvent sortir que d’autres horizontalités.

Les tentatives d’émancipation ont toujours été écrasées avant même que de l’être, parce qu’aplaties dans l’horizontalité, par oubli ou déni de leur possible verticalité.

Mais  la guerre a un terme. 

Le terme de la guerre, c’est la paix : la paix avec soi-même-avec le tout.

La paix au bout de tout, au bout du tout. 

Quant à ceux qui se sont couchés devant une horizontalité, et en on fait le tout de l’horizon, ils n’ont certainement pas fini de faire le tour d’une telle illusion.

Car la seule façon d’en sortir, c’est de se redresser. L’horizon vertical.
Ceci est à la portée de tous les déshérités.